Conseils pour construire une maison dans le Languedoc-Roussillon

La région du Languedoc-Roussillon est la deuxième région de France bordant la fameuse mer Méditerranée. Riche en histoire, cultures et paysages très diversifiés, grâce notamment aux influences provenant de ses frontières avec l’Espagne, la Provence, l’Auvergne, les Alpes et la Côte d’Azur, y vivre peut avoir du bon. Voici donc quelques petits conseils pour faire construire une maison, à tout hasard.

Se renseigner en avance des formalités administratives requises pour faire construire

Avant de commencer à construire, se poser les bonnes questions sur les démarches à effectuer, afin de ne rien oublier d’important, est primordial. Ainsi, les quatre points prioritaires qu’il faut clarifier sont :

  • Le choix du terrain : sur quel terrain la maison sera construite. Ce critère est essentiel pour la solidité du bâtiment. En effet, les fondements d’une maison sont le plus important, au risque de voir la maison s’écrouler comme un château de cartes avec le temps.
  • Le type de construction : faire construire une maison de type industriel, traditionnel ou encore écologique ? une maison dite industrielle est par exemple moins chère car ses pièces sont fabriquées en usine et sont ensuite préassemblées. A l’inverse, une maison de type traditionnel peut devenir très coûteuse selon le système de construction artisanale choisi. Une maison écologique a l’avantage particulier de respecter l’environnement dans son mode de construction et la sélection des matériaux.
  • Le style de la maison : il peut dépendre aussi bien de la région où l’on veut habiter, que des goûts et préférences personnelles (campagnard, moderne, classique, petite, grande, de forme géométrique spécifique, etc.) ; les maisons typiques de la région du Languedoc-Roussillon sont de style provençal, caractérisées surtout par des toits en tuiles romanes en ardoises (en raison du climat du Sud).
  • Le choix des matériaux de construction : plutôt une maison en bois écologique, en béton cellulaire, en brique ou en parpaing classique ? Le bois est par exemple un matériau chaleureux et très isolant, respectueux de la nature, qui tend à se développer de plus en plus auprès des sociétés de construction et architectes.
  • Le choix du prestataire, de l’entreprise de construction : qui va construire la maison ? selon le projet de construction envisagé, une société sera plus compétente qu’une autre. Plusieurs options sont possibles : l’auto-construction, la maison d’architecte, un constructeur de maison individuelle, etc. Signer un contrat de construction et obtenir un permis de construction sont dans tous les cas deux formalités obligatoires, partout en France, pour n’importe quel type de maison.

Etablir un projet de financement pour les travaux de construction

Toutefois, la première de toutes les priorités avant de commencer à s’imaginer la maison de ses rêves est de savoir comment la payer. Ainsi, mettre en place un projet de financement solide est capital pour pouvoir construire une maison.
En premier, il faut établir un coût global du projet entier, c’est-à-dire estimer à combien le tout va revenir, tous les matériaux, le notaire, le constructeur, les taxes etc. la tâche n’étant pas si facile à réaliser soi-même, le plus simple, sûr et rapide est de demander gratuitement plusieurs devis auprès de plusieurs entreprises. Il est en effet important de tous les comparer et analyser les frais un par un, avant de prendre toute décision.
Ensuite, une fois le coût global approximatif de la construction de la maison estimé, et le projet bien ficelé, il faut trouver les fonds. Généralement, au vue de la somme considérable qu’un tel projet engendre, demander un prêt immobilier à sa banque est nécessaire. Selon Pascal de Garde, « un crédit immobilier pour une maison est possible et facilement accorder par les banques si l’emprunteur fait un apport minimal variant entre 20 et 30% de la somme totale à emprunter ». De plus, l’emprunteur doit apporter d’autres garanties à l’emprunt, telles que la souscription à une assurance emprunteur et une bonne capacité d’endettement (inférieure à 33% des revenus mensuels).